Après avoir révisé L'IMPÉRATIF, nous allons mettre en pratique l'utilisation de ce temps pour travailler en cuisine. Comme tu sais, les recettes de cuisine sont généralement écrites en infinitif ou à l'impératif. Le but est d'apprendre et de MANGER après ce que nous avons appris!
Mais d'abord, pour commencer, un peu de vocabulaire:
Tous les mercredis, Pierre Brochant et ses amis organisent un dîner où
chacun doit amener un con.
Celui qui a trouvé le plus spectaculaire est
declaré vainqueur.
Ce soir, Brochant exulte, il est sur d'avoir trouvé
la perle rare, un con de classe mondiale: Francois Pignon, comptable au
ministère des Finances et passionné de modèles réduits en allumettes.
Ce
qu'il ignore c'est que Pignon est passe maître dans l'art de déclencher
des catastrophes.
Si tu veux voir ou revoir le film soustitré en français, clique sur l'image de l'affiche:
Découvre et chante aussi la chanson qui sonne au début du film, "Le temps ne fait rien à l'affaire" interpretée par Georges Brassens.
Je vous propose aujourd'hui de réviser les lettres de l'alphabet avec deux chansons: une pour casser et l'autre pour aimer.
Chaque lettre de l'alphabet représente un son. Vous devez la remplacer par la graphie correspondante et trouver le mot qui convient; ce sera la façon d'en découvrir les vraies paroles.
Bon courage!
ABC POUR CASSER (Peter Kitsch starring Olivia)
Mais quel culot tu A
Oui, j'en reste bouche B
Vraiment je suis la C
De me faire bala D
Pour te faire mes adi E
Je tâcherai d'être br F
Mais
Pour casser avec toi, une lettre ne suffit pas
Avec toi, pour casser, il faut l'alphabet tout entier
Alors on continue
Tu ne trouves pas que c'est un peu lé G
Tout ce que tu me rab H
Mettons les points sur les I
Je vois bien que tu mens, tu rou J
N'aggrave pas ton K
Je sais, l'amour est cru L
Ne dis pas que tu m' M
Avec cette tête de Sue Elle N
Ton nez pousse comme Pinocchi O
Et ça ne me fait plus tri P
Eh ouais
Pour casser avec toi, une lettre ne suffit pas
Avec toi, pour casser, il faut l'alphabet tout entier
Eh ouais
ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXY... Z
Rien qu'une histoire de Q
Si on regarde en arri R
On a connu l'ivre S
Puis tu m'as filou T
Ah ça, tu m'as bien U
Mais cette fois je me casse, je m'en V
Le temps de démarrer la BM W
L'histoire est classée X
Va te faire voir chez l' Y
Je signerai d'un Z
Pour casser avec toi, une lettre ne suffit pas
Avec toi, pour casser, il faut l'alphabet tout entier
L'ALPHABET (Et Maxence)
(A)cceptez donc mes (B)sers,
Allez (C)(D),
Ne faites donc pas attention à (E),
(F)euillez-moi de vos yeux,
(G) tout pour vous plaire que je s (H),
(I)ci une bouche, là un coeur que je cache,
(J) déposerai vos lèvres, mon amour,
Et ce jus (K) la fin des jours.
C'est ma déclaration,
Puis-je être votre maîtresse ?
Étudions l'alphabet et la conjugaison,
Que nos mots d'amour jamais ne cessent,
C'est ma déclaration.
Puis-je être votre maîtresse ?
Je vous apprendrai les maths, à faire des opérations,
Et nous multiplierons les marques de tendresse.
(L)aborons ensemble une stratégie,
Pour (M)er pour toujours, la (N) de l'ennui.
(O)ccu(P)-vous de moi, mon amour,
Oc(Q)pons-nous d'amour, mon amour,
Jamais je ne serai (R)métique à vos car(S)es électriques.
O(T) à présent votre manteau,
(U)ne fois à nu, j'aurais votre peau.
C'est ma déclaration,
Puis-je être votre maîtresse ?
Étudions l'alphabet et la conjugaison,
Que nos mots d'amour jamais ne cessent,
C'est ma déclaration.
Puis-je être votre maîtresse ?
Je vous apprendrai les maths, à faire des opérations,
Et nous multiplierons les marques de tendresse.
Vous éprou(V) pour moi de la passion,
Pas besoin de (W)rification.
(X) fois j'ai rêvé d'impossible,
Cette fois avec vous tout est possible,
Mettons les points sur les (Y), mon amour,
Transformons les points en suspension pour toujours
Pour savoir que je vous aime, je n'ai pas besoin d'aide,
Je peux vous le dire car je vous connais de A à(Z)
À partir de maintenant plus d'excuses pour épéler un mot...
La fête des voisins est l'occasion de rencontrer ses voisins pour développer la convivialité afin de rompre l'anonymat et l'isolement qui règnent souvent dans les villes.
Pour savoir un peu plus, voici un atélier préparé par TV5 Monde. Clique sur l'image pour y accèder et bonne fête!
Avoir le coup de foudre : avoir une passion violente et soudaine
Attestée à la fin du XVIIIème siècle, l'expression est reprise par Stendhal ("De l'amour") : "Comme le coup de foudre vient d'une secrète lassitude de ce que le catéchisme appelle la vertu, et de l'ennui que donne l'uniformité de la perfection. Je croirais assez qu'il doit tomber sur ce qu'on appelle dans le monde de mauvais sujets. Je doute fort que l'air Caton ait jamais occasionné de coup de foudre. Ce qui les rend si rares, c'est que si le cœur qui aime ainsi d'avance a le plus petit sentiment de sa situation il n'y a plus de coup de foudre."
De nos jours, l'expression s'emploie avec le verbe avoir et s'applique aussi à des objets inanimés (avoir le coup de foudre pour une maison, un endroit…) Au XVIIème siècle, elle désignait tout événement inattendu (surtout désagréable) engendrant la stupeur. Employé seul, coup pouvait déjà à la fin du XVIIème (1680, Richelet) s'appliquer au domaine affectif, et avait alors le sens actuel de coup de foudre. La notion de "percussion spectaculaire" rendue par coup de est ici transposée, intériorisée sur le plan émotionnel (comme dans coup au cœur). Foudre y ajoute l'idée de grande rapidité et récupère une partie des valeurs métaphoriques associées au feu (foudre [feu du ciel] = passion amoureuse).
Source TV5 Monde
Voici une explication biologique
Clique ICI pour faire un exercice de Compréhension écrite.
Cette pub illustre très bien l'expression "avoir le coup de foudre"
Une autre version du coup de foudre
Et, pour finir, un triste coup de foudre en musique
Coup de Foudre - Débout sur le zinc
Il faisait nuit, il pleuvait fort sur ma route ;
J'étais à pied, je ne comptais plus les gouttes ;
Pauvre diable perdu en mon chemin,
J'ai pris le rallonge du destin.
Bien trop trempé pour pouvoir continuer,
A la première porte je choisis de toquer ;
Cherchant juste une âme charitable,
Un p'tit bout de pain au coin d'une table.
Quand enfin fût tirée la bobinette,
Et qu'un chat noir entre mes jambes eût passé ;
Que de la porte à peine entrouverte
J'entendis mon hôte me questionner.
Je perçus tout d'abord comme un cantique ;
Une voix de femme comme on en fait plus,
Puis une question d'ordre plus pratique :
"Que voulez-vous à cette heure indue ? "
Jamais, non jamais,
A cette porte, je n'aurais du frapper ;
Si je pouvais tout changer,
Je s'rais chez moi, seul sous ma couette, dans mon lit douillet !
Je mis bien dix secondes à lui répondre
Tant cette voix me fit l'effet d'un baiser ;
Tant l'instant assommait ma faconde,
Tant ma bouche partait pour balbutier.
Puis retrouvant la maîtrise de mes babines,
Cherchant en moi l'éloquence d'un roi ;
Je lui répondit d'une voix câline :
"Je suis perdu, trempé, aidez-moi. "
Jamais, non jamais,
A cette porte, je n'aurais du frapper ;
Si je pouvais tout changer,
Je s'rais chez moi, seul sous ma couette, dans mon lit douillet !
Car !
Sûrement surprise par l'audace d'une telle demande,
Elle ouvrit sa porte et me chanta "suivez-moi" ;
Maintenant pourvu de son offrande,
J'entrai puis lui enquillai le pas.
Je la suivis dans un petit couloir sombre,
Où sa silhouette, telle la plus belle des ombres,
Flottait devant mes yeux médusés ;
Je sentais mes jambes vaciller.
Jamais, non jamais,
A cette porte, je n'aurais du frapper ;
Si je pouvais tout changer,
Je s'rais chez moi, seul sous ma couette, dans mon lit douillet !
Une fois assis tout près de la cheminée,
Près d'une table où elle s'était installée ;
Je découvris pour la première fois
Son visage, son corsage, oulalah...
Elle me parlait, mais je ne l'entendais pas -
J'étais mouillé, mais qu'est-ce que je m'en foutais ;
Tout mon or aujourd'hui je donn'rais
Pour qu'ici l'histoire fût achevée.
Retrouvant mes facultés auditives ;
Je compris, fort gêné, qu'elle me proposait -
Comme elle le faisait pour ses convives -
De m'aider à me débarrasser.
Hélas, sous l'effet de l'humidité,
Mon par-dessus avait bien sûr rétrécit ;
On eut bien du mal à l'enlever ;
Et commencèrent les acrobaties.
Elle tirait si fort
Sur mes manches que tout finit pas lâcher,
Et me voila moitié nu,
Devant la belle, qui trébucha, et tomba dans mes bras !